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Publié : 14 juin 2011
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Les 4es 5 ? Complètement sonnets !

Réagissons !

Le temps passe trop vite la vie se dégrade :
Chaque jour la terre est détruite gravement
Et nous les humains nous restons là sans scrupule.
Il serait temps de réagir, d’y réfléchir,
D’arrêter de la mettre sans cesse en danger...
Nous aurions dû préserver notre planète
Tous ensemble, entre nous et avec notre terre.
Nous sommes égoïstes et ne pensons qu’à nous !
Dans quel état d’esprit ce monde évolue-t-il ?
Faisons un acte pour cette terre qui souffre !
Séismes et volcans se vengent chaque jour,
Détruisent la nature et aussi des familles.
Menons la réflexion et vite bougeons-nous
Avant que la fin nous rattrape : sauvons-nous !
Kaliana, 4e 5.

Le ciel était sombre...

J’admire cette mer éclairée de nuages ;
Je ne vois presque rien mais je vois bien la plage.
J’ai envie de sauter mais cela est risqué :
Je ne vais que mourir ou plutôt décéder...
Si je plonge d’ici ma femme va pleurer...
Cette ville est sombre et dépasse les nuages.
Je suis un solitaire et j’enfouis ma rage :
Ce ciel est magnifique et très ensoleillé.
J’observe ces nuages à travers cette brume.
Dans ces nuages, je nage dans le bonheur ;
En ces tristes moments, je vis vraiment le pire :
Pour cause d’altitude, il m’est venu un rhume !
Dans ce ciel si froid, je laisse aller mes pleurs :
Il n’y a plus qu’à sauter et se laisser mourir...
Maxime, 4e 5,
inspiré par le tableau Voyageur contemplant une mer de nuages, peint par Caspar David Friedrich (1818). (http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voy...)

Cœur Blessé...

J’aime cet ange noir mais lui ne m’aime pas.
J’ai beau lui avouer tout ce que je ressens
Il ne veut m’écouter, je ne sais pas pourquoi.
Quand je le vois alors mon cœur bat follement.
Et même avec le temps tu hantes mon esprit.
Je n’ose plus parler et puis que te dirais-je ?
J’ai beau me battre encore il faut que ça s’allège :
Je pense à toi le jour, et songe à toi la nuit !
Je sais que tu ne m’aimeras pas mais pourtant
Je continue à y croire, à toi et moi
Et à notre amour à tout jamais impossible...
L’an prochain tu seras parti très loin de moi :
Je resterai ici avec mon cœur saignant,
Mais je garderai fort le souvenir de toi.
Aurélie, 4e 5.

Le petit enfant de guerre.

Le jeune garçon était en train de dormir
Mais soudain un bruit sec le fit se réveiller.
Il appela sa mère, on ne répondit pas.
Et soudain, à nouveau, les fusils retentirent.
Il entrouvrit la porte et trouva ses parents
Allongés sur le sol et tout couverts de sang.
Le garçon très choqué de voir ses parents morts,
Pleura, gémit, cria et repleura encore :
Il reprendrait l’argent et les biens de son père !
Il punirait très fort l’assassin de sa mère !
Il tuerait les soldats, trouverait les coupables,
Tuant, tuant jusqu’à retrouver les coupables !
Enfin, sur un cadavre, il retrouva l’argent
Et serra contre lui les biens de ses parents.
Mackeul, 4e 5,
inspiré par le tableau La Liberté guidant le peuple, peint par Eugène Delacroix (1830) (http://www.histoire-image.org/site/...)

Un voyageur qui se sent seul.

C’était un homme qui se sentait bien trop seul.
Un beau jour, il monta sur la montagne, seul :
Il y était allé pour mieux tourner la page,
Pour mieux fuir son passé, les yeux sur les nuages.
Si haut, si près du ciel, ce voyageur eut peur :
Du haut de la montagne, il heurta son malheur ;
Il ne comprenait pas pourquoi il avait peur,
Alors que pour les autres tout était du beurre.
Au-dessus de la mer, il se disait en larmes :
"Ma mère était la seule à m’aimer pour mon âme ;
Elle me cajolait en me donnant du lait !".
Sur la pierre il était sûr de ne pas glisser ;
Et pourtant il glissait dès qu’il posait le pied.
Tout au fond de la mer il finit par tomber...
Julien, 4e 5,
inspiré par le tableau Voyageur contemplant une mer de nuages, peint par Caspar David Friedrich (1818). (http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voy...)

Maman...

Maman, tu es si belle, comme une hirondelle !
Tu seras pour toujours la plus belle des dames...
Tu m’es indispensable, un peu comme notre âme :
Je ne pourrai jamais me passer de tes ailes !
Avec toi l’amour c’est comme les plus beaux cieux ;
Ton amour sera toujours sans repère au bout ;
Je me mets à genoux pour l’éclat de tes joues ;
Quand je vois tes yeux bleus le ciel devient tout bleu...
Le soleil se contemple à l’éclat de tes dents,
Ton merveilleux prénom s’envolera pourtant,
Ton merveilleux prénom glissera sur les cœurs,
Mais ton si doux prénom restera dans mon cœur
Le souffle de ton cœur qui m’a un jour fait naître...
C’est pourquoi, à jamais, mon cœur bat pour ton être...
Valentin, 4e 5.

Mon amour caché...

Je t’aime et je ne sais pas comment te le dire...
Tu ne me vois jamais alors comment te plaire ?
Notre amitié suffit ? C’est vraiment un martyre !
Face à toi je ne suis plus qu’un mur de pierre...
J’ai peur de te parler ! Face à toi que te dire ?
Et surtout qu’est-ce que tu pourrais me répondre ?
A force de se fuir on en arrive au pire :
On ne se parle plus, notre amitié s’effondre...
Je crois bien que le temps emporte tout de nous ;
Peut-être qu’un moment qu’on a passé tous deux,
S’il ne m’ a pas quittée, il hante encor tes yeux...
Je voudrais bien t’avoir mais tu n’es plus qu’absence...
Soudain je me redresse et je sens ta présence...
Serait-ce enfin possible qu’il y ait un nous ?
Mélina, 4e 5.

L’amour égaré...

Belle demoiselle, belle rose égarée,
Vous étiez la rosée déposée par les cieux :
Le soleil près de vous n’était que fleur fanée !
J’aimais l’épais barrage de votre cœur bleu...
Nous naviguions sur un océan enflammé,
Au coin du feu, vous et moi sous une branche :
Nous courions tous deux après quelques oies blanches...
Puis vint l’odieuse armée qui nous a séparés !
Quand l’enfer fut passé, je revins vous chercher :
Nulle trace de vous au milieu de nos ruines !
Je cherchai comme un fou tout détrempé de bruine...
Je regrettai le temps ou l’enfant te charmait...
Tout ce que je regarde me parle de nous :
Loin de toi mon cœur sombre et mon esprit s’échoue.
Damien, 4e 5.

L’immortel amour…

Je suis un grain de sable en ce vaste désert :
Je crains la solitude et voilà son enfer
Qui me ronge sans fin depuis qu’on m’a quitté…
Mon amour, tu me manques ! Et c’est en vain crier...
Elle était mon soutien, ma force, le jour !
Ce monstre me l’a prise au milieu de la nuit !
Elle est partie sans moi ! Il l’a prise à ma vie !
La mort est bien le pire à faire à un amour...
Je ne sais si je dois poursuivre l’existence :
Chaque objet me rappelle trop fort sa présence…
Que faire ? La rejoindre ou vivre dans le noir ?
Je dois l’oublier vite, et bien tourner la page ;
On faisait des sorties tous les jours à la plage…
Je dois laisser la vague emporter ma mémoire.
Hasna, 4e 5,
inspiré par le tableau Les Funérailles d’Atala, peint par Anne-Louis de Roussy-Trioson (1808). ([-http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Funerailledatala.jpg])

Échéance d’une vie antique…

L’amour ou l’amitié sont trop durs à manier !
L’amour ou l’amitié sont trop durs à trouver !
Mademoiselle Isa se sentait vraiment belle ;
Son amour était fort mais son amant si frêle...
Il trahit Isabelle, il trompa son amour,
Tout ça pour une belle et un nouvel atour,
Un amant passionné, un amour du péché...
Des cendres de ce couple, un vengeur a frappé :
En ce rival battait un cœur de héros grec ;
Si c’est par jalousie, ce fut d’un grand coup sec !
Fou de rage, il tua l’amant d’un coup de lance.
Isabelle à son tour lance un œil assassin
A cet ancien amour qui ne lui est plus rien
Et vide elle partit pleine de son absence.
Sabra, 4e 5.

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