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Publié : 3 mars 2013
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Kidnapping au collège, par Esra (4e 1)

C’était au printemps dernier, et plus précisément le 1er avril 2012. Dehors il faisait froid. Un froid de canard. Le vent glacial soufflait à des kilomètres. Tous les élèves du collège Henri Dunant se trouvaient dans leur classe, travaillaient, calmes et sereins. Comme toujours, à 10h20, la sonnerie retentit pour qu’ils puissent tous aller en récréation pendant quinze minutes et se défouler. Le collège Henri Dunant était très respecté, très propre et bien encadré par des surveillants très stricts, dont deux se nommaient Kader et Joceline. Á 10h35, tous les professeurs venaient récupérer leur classes et aller travailler.

Les élèves de Mme Ploquin faisaient alors tout ce qui leur passait par la tête, contrairement aux élèves de Mme Aït-Aïssa qui eux, étaient en contrôle et ne pouvaient dire un mot. Tout à coup, l’alarme incendie se déclencha. Tout le monde pensa alors que ce n’était qu’une blague. Mais ceci vira au cauchemar total !

A la fin de l’alerte, alors que toutes les classes étaient rangées dans la cour, M. Dumouchel, Principal adjoint, parcourait les couloirs du rez-de-chaussée, il avait le dos tourné quand soudainement une vitre se cassa. On ne comprit pas comment mais M. Dumouchel, en un instant, DISPARUT ! Tout le monde entendit ce bruit étrange provenant du carreau cassé, mais en particulier Mme Aït-Aïssa, car elle était proche de la porte qui se trouvait près des toilettes. Quand elle entendit ce bruit, elle se rendit immédiatement sur le lieu de la disparition de son principal adjoint. Á cette heure-ci, Mme Aït-Aïssa devait avoir les 4e 1 en cours, mais elle prit beaucoup de temps sur le lieu pour trouver quelques indices car elle était très curieuse. Pendant ce temps, un surveillant avait pris les 4e 1 en charge dans la salle B7 en attendant le retour de leur professeur. Ils poursuivirent leur contrôle.

Sur le lieu de la disparition mystérieuse, l’atmosphère était très tendue jusqu’à l’arrivé des policiers.

- Hum, hum... avez-vous vu ce que j’ai vu moi-même de mes propres yeux ? demanda Mme Aït-Aïssa à ses collègues.
- Non, qu’avez-vous donc vu ? interrogea M. Lichtlé d’une une voix tremblante.
- Kader ... Kader était présent dans les couloirs à l’instant même où M. Dumouchel a disparu ! Et je l’ai vu courir avec la peur qui se lisait sur son visage, sans d’ailleurs se retourner ! s’exclama Mme Aït-Aïssa, très sûre d’elle.

Tout le monde était sous le choc après l’annonce bouleversante de Mme Aït-Aïssa : Kader avait bel et bien enlevé M. Dumouchel !
Soudain, au loin, ils aperçurent une ombre qui se dessinait en train de courir, et plus l’ombre grandissait plus ils entendaient des bruits de pas se rapprocher... une silhouette grande, élancée qui leur était familière : ils reconnurent M. Lichtlé, le CPE. Il venait apporter un rouleau entier aux policiers pour qu’ils puissent définir le périmètre de sécurité. Mme Aït-Aïssa esquissa un sourire diabolique et se parla à elle-même. Elle prononça quelques mots qu’on avait pu distinguer :
- La vengeance est un plat qui se mange froid...GLACIAL !

Comme M. Lichtlé avait une voix très fine et très douce, il ne parvenait pas à attirer l’attention, contrairement à Mme Aït-Aïssa qui elle avait une voix phénoménale avec un cri particulièrement très aigu !

- TAISEZ-VOUS !!! Crotte ! AHHHHHHH ! hurla-t-elle.
- Merci. Humm. Donc pas de panique nous allons commencer cette enquête, ajouta le CPE.

Joceline, quant à elle, regardait la scène, glissa quelques mots discrètement :
- Ouf, ça nous fera des vacances, il a fait du mal maintenant il va payer très cher sa dote... très très cher.

Les policiers interrogèrent toutes les personnes qui avaient vu en dernier M. Dumouchel, hélas tout ceci resta sans aucun résultat. De plus, les enquêteurs ne voulaient pas divulguer les détails de leur enquête, ils disaient que tout ça devait rester confidentiel.

Les enquêtes duraient et duraient sans jamais une moindre piste, aucune réponse ni aucun indice. Kader, Joceline et Mme Aït-Aïssa furent innocentés. Aucune preuve.

Malgré tout, un beau jour, le coupable vint se dénoncer et ce n’était autre que Mme SEGA. C’était le plan parfait qu’elle avait élaboré : quand l’alarme incendie avait été déclenchée, elle était partie en disant qu’elle avait froid et qu’elle voulait se réchauffer en prenant un bon café, mais en fait elle en avait profité pour aller dans sa salle rejoindre un complice... ils avaient kidnapper M. Dumouchel dans le but de pouvoir être gravée dans l’histoire du collège Henri Dunant.

Esra, 4e 1

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