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Publié : 27 février 2013
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Graffitis, par Jawad

Tout se passait bien au collège Henri Dunant : l’établissement était très grand, propre, il était parfaitement entretenu par le célèbre M. Bon. Nous avions la chance d’avoir des professeurs très compétents. Cette année-là, plus de 82% d’élèves avaient obtenu leur DNB (Diplôme National du Brevet). Un secrétariat et une vie scolaire très humains étaient toujours à notre écoute. Une infirmière efficace.... Bref, nous avions le collège idéal.

Mais, en novembre, apparaissaient depuis quelques jours au collège de mystérieux graffitis sur les murs du préau, dans la cour de récréation. Des graffitis en tout genre : « Virez M. Devaux ! », « Mme Leclercq vous êtes nase ! », « Les profs sont nuls » ... On pouvait parfaitement distinguer des signatures : Mathieu, François, Christophe, Michel et Jean-Louis, des élèves perturbateurs de la 4e 1.

Une fois les graffitis découverts, une réunion fut organisée dans la demi-heure par M. Baïla, le Principal. La réunion avait l’air très tendu car on entendit du couloir, des cris, des bruits de chaises, de l’énervement.... Á la fin de la réunion M.Baïla sortit furieux, le visage sombre. Des professeurs (Mme Séga, Mme Aït Aïssa, M. Monnier, Mme Leclercq...) et les surveillants (Célia, Kader, Émilie...) décidèrent de mener l’enquête. Ils se divisèrent en trois groupes, les surveillants et M. Lichtlé allèrent chercher au rez-de-chaussée, les professeurs allèrent chercher au premier étage et M Baïla décida d’inspecter le deuxième étage seul. M Bon aida le premier groupe à chercher des traces de peintures ... Il fouilla dans les dalles de faux plafonds, ils vérifièrent dans les salles de classe mais aucune ne put être trouvée, ni dans le premier groupe, ni dans le deuxième. Ils décidèrent d’aller rejoindre M. BAÏLA au 2e étage. Ils montèrent avec l’ascenseur et les rejoignirent. Où étaient les bombes de peinture ? Quand et comment les vandales aurait-ils purent le faire ?

Une fois tous arrivés en C, ils décidèrent d’aller chercher dans toutes les salles, dans la salle de M. Vargas, Mme Sacleux, M. Monnier, rien. Quand fut le moment d’inspecter dans la salle de Mme LECLERQ, elle se mit à rougir sans raison apparente. Elle expliqua qu’elle avait mal aux genoux, elle alla s’asseoir sur la chaise de bureau. Ils cherchèrent partout (tiroirs, armoires, dalles de faux plafonds...). Hélas, toujours aucune piste.

Soudain Mme Leclerq fit un geste brusque qui déclencha un bruit étrange « clic, clic, clic ».... Ça venait du bureau de Mme Leclerq. Mme Séga, intriguée, décida de chercher et elle découvrit une mystérieuse caisse contenant des bombes de peinture. Mme Leclercq leva les bras et jura quelle n’y était pour rien dans cette affaire. Mme Aït-Aïssa, très grande observatrice, remarqua des traces de peintures sur le casque de sa collègue de technologie. Au même moment, elle s’exclama : « Regardez sur ses gants, des traces de peinture ! »

Après les aveux de Mme Leclercq, M. Baïla décida de la renvoyer aussitôt.

« Merci de ton aide, glissa Madame Leclerq d’un ton ironique à Madame Aït-Aïssa, j’aurais voulu les faire virer de ce collège, ses élèves perturbateurs ...pffff !!! »

Les professeurs étaient tous choqués, ils ne pensaient pas que leur collègue était capable de faire des choses aussi graves...


Jawad, 4e 1

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3 Messages

  • Graffitis, par Jawad

    Mars 2013, par maxime
  • Graffitis, par Jawad

    Mars 2013, par Baïdi Bissiere 4è2

    J’ai beaucoup aimé ton réciticones_peda. Il était court mais il y avait beaucoup de détails et on comprenait très bien le sens de ton histoire, ce que je me demande c’est que faisait M.Baïla pendant que les autres cherchaienticones_peda
     ? J’ai bien aimé le début de ton histoire où tu expliquais, tout sur le collège en revanche, je n’ai pas aimé le ton ironique de Mme Leclercq avec Mme Aït-Aïssa quand elle a été démasquée.

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  • Graffitis, par Jawad

    Mars 2013, par Thomas

    Il n’était pas facile de savoir que c’était MME Leclercq. Au début, j’aurais plutôt pensé à des élèves perturbateurs.icones_peda

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