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Publié : 24 octobre 2009
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Devinez la fin de Poursuite mortelle écrit par Marie

Poursuite mortelle

Il courut, courut jusqu’à ce que son ombre s’efface au coin d’une rue. Il vit une maison, entra, faisant hurler une dame qui balayait son pavé et se retrouva dans une avenue. Le ciel était noir, on ne pouvait apercevoir les étoiles à cause des nuages. Il faisait très froid et le gel commençait à recouvrir les pare-brise des voitures. On entendait le hululement de la chouette dans la forêt tout près de là. Les rares passants qui marchaient le regardaient comme un inconnu qui ne devrait pas être ici. Et lui était là, dégoulinant de sueur, sans savoir quoi faire. Il avait juste été au mauvais endroit, au mauvais moment. Il avait vu cet homme, ce monstre, tuer de trois balles cette pauvre femme. Et maintenant c’était lui qu’il allait tuer.

Cela faisait près de quinze minutes que son futur assassin l’avait découvert observant la scène et, déjà, cet homme le haïssait. Il savait que le monstre le détestait, qu’il était enragé contre lui et qu’il ferait tout pour le tuer, de façon à ce qu’il ne révèle rien. Il était devenu à son insu un témoin à éliminer.

Il se remit à courir, essayant d’échapper à tout prix. Malheureusement, il était très facile de le reconnaître : petit et trapu comme lui, il n’en existait pas deux. Il s’arrêta alors, épuisé, s’accroupit… quand l’homme arriva et le découvrit : « C’est maintenant, se dit-il, je vais mourir. »

Il eut alors une poussée d’adrénaline, se releva, emprunta un chemin et se précipita dans un hangar délabré. Une lueur d’espoir s’empara de lui : il avait trouvé un endroit où se cacher, le monstre ne le trouverait peut-être pas. Il regarda à travers la petite fenêtre et vit le tueur passer. Celui-ci tourna la tête au même moment et l’aperçut. Leurs regards se croisèrent et son sang se glaça. Le jeune homme se plaqua contre le mur. Son souffle, haletant, résonnait à l’autre bout du bâtiment. Il était envahi par la peur, tellement crispé qu’il ne pouvait à peine bouger. Il sentit sa mort proche... Il entendit la grande porte du hangar s’ouvrir et fut parcouru pas un énorme frisson. L’assassin marchait jusqu’à lui. Il était pris au piège. Il ne pouvait plus s’échapper, la crainte s’empara de lui. Le meurtrier avança, brandit son arme et trois coups terrifiants se firent entendre : « BAM, BAM, BAM !!! »

Post-scriptum

A vous de deviner la « chute » de cette nouvelle. N’hésitez pas à proposer vos idées ! La réponse au mois de décembre…

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