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Publié : 4 septembre 2011
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Devinez la chute de A VOUS GLACER LE SANG ! de Thomas

A VOUS GLACER LE SANG

Un jour de décembre, il neigea beaucoup. Toute la région était recouverte d’une épaisse couche de neige, au grand bonheur des passionnés de la glissade.

Monsieur Hochart, Monsieur Stattner et Madame Bérécochéa voulaient s’amuser, ils décidèrent de faire de la moto des neiges et du moto cross. Ils se rendirent au collège Henri Dunant avec leurs drôles de véhicules et ils cassèrent tout sur leur passage. Pris dans leur folie, ils oubliaient tout : élèves, surveillants, professeurs, parents. Ils faisaient des dérapages dans la cour du collège, des courses poursuites dans l’établissement. Pendant ce temps là, tout le monde travaillait. Les cours suivaient leurs cours. Mais tout à coup, dans les couloirs du premier étage, ils entendirent des bruits bizarres...

Un cri aigu, terrifiant, s’échappa de la salle B7, on aurait cru qu’il avait un meurtre. Les trois compères arrêtèrent immédiatement leurs engins car ils savaient que cette salle était sacrée. Ce hurlement n’était pas normal même si la professeur qui faisait cours dans cette salle avait l’habitude de crier. Un autre hurlement leur glaça le sang. Mais qu’était-ce donc ?

Madame Bérécochéa, particulièrement inquiète, appela les militaires, le GIGN, la police, la B.A.C et la gendarmerie nationale. Le plan B était actionné mais l’équipe de direction attendit près d’une heure, regardant les minutes passer. Enfin, les sirènes retentirent : c’étaient les militaires, la police, le GIGN, la B.A.C et la gendarmerie nationale qui arrivaient. Au fond derrière les camions, on voyait arriver les pompiers.

Monsieur Hochart qui était resté là-haut, au 1er étage, s’approcha doucement de la porte pour mieux entendre. Il entendit plusieurs voix des garçons et des filles qui semblaient terrorisés. Il ne comprenait pas cette situation tout à fait anormale et commençait réellement à s’inquiéter.

Le collège fut évacué, par mesure de sécurité. Tous les élèves et professeurs étaient confinés à la cantine, et regardaient par la fenêtre, tentant d’apercevoir quelque chose. Mais la neige les en empêchait.

Les forces de l’ordre montèrent au 1er étage et se mirent en position. Ils installèrent de nombreux appareils informatiques, ils avaient même un mini-robot. Le colonel responsable de l’opération donna l’ordre et on envoya ce robot vers la salle B7. Il s’approcha dans un silence de plomb de la porte et posa un micro pour comprendre ce qui se passait. À cet instant, les policiers entendirent des bruits de plus en plus forts et de plus en plus aigus. C’était intenable. Au bout de cinq cris, leur appareil disjoncta, le moteur était grillé. Tout le monde entendait, impuissant, mais personne ne comprenait.

Alors, les hommes d’intervention du GIGN s’approchèrent en rampant et leur chef compta jusqu’à trois. « 1...2...3 » . Huit hommes sur-armés défoncèrent la porte de la salle sacrée, alors que d’autres protégeaient M. Hochart et M. Stattner qui tremblaient. Mme Bérécochéa était en larmes, l’infirmière la calmait.

« Plus un geste !!! » hurla un homme du GIGN

- Mais que se passe-t-il ? demanda, très surprise, Madame Aït-Aïssa qui était visiblement en train de faire cours.

- Nous entendons depuis une heure des hurlements anormaux s’échapper de votre salle. Le plan B est déclenché, Madame !

- Je ne comprends absolument pas ce qui se passe, affirma le professeur visiblement sincère.

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